OM 1-0 PSG Un clasico bien géré

OM 1-0 PSG Un clasico bien géré
Plutôt tranquillement, l'OM a gagson Clasico avec application et remonte à la 4e place avant les matches de ce week-end.

OM
1-0 PSG
1-
0 : Heinze (25e)

L
'OM ason Clasico en «bonre de famille» pourrait-on dire. Dispudans un bon esprit sur le terrain, le premier des rendez-vous biannuels avec le rival parisien a franchement penché en faveur des Marseillais. Ils s'y sont appliqués, gardant la maîtrise sur lesbats, et ne s'enflammant pas plus que de raison. Une recette efficace qui n'a peut-être pas donné l'intensiet la passion des OM-PSG de la saison passée ou de la dernière sortie à Gerland mais qui a lerite d'être efficace.
A
vec des éments bien en vue (Heinze, Abriel, Brandao ou Niang), l'OM a gagson Clasico mais a surtout évile piège du match en retard. Les trois points sont dans la poche et une fois le Sochaux-OM de la 14e journée (qui se joue de week-end) sera pas (le 2cembre), les Olympiens auront remis les compteurs au niveau.
S
i l'opposition parisienne n'était pas des plusroces, l'OM s'est aussi rassuré sur ses capacités etcroche une provisoire 4e place inressante pour la confiance avant un autre duel symbolique, à San Siro et en Champions League cette fois, face à l'AC Milan mercredi.
U
n OM serein ? Ce fut le cas au cours de la totalide la rencontre hormis dix dernières minutes un peu plus délicates. Si le PSG peinait dans la transmission, il laissait planer une menace toujours pesante. Mais stérile. Principalement en comptant dans ses rangs un diable comme Erding. A l'image du tir en pivot du Turc sur lequel Mandanda s'étirait pour une manchette salvatrice (38e). La seule fois où «ilnoménfutellement mis à l'épreuve ce vendredi. Car, malgré des appels incessants et une bonne relation avec Sessegnon, Erding se heurtait souvent à la charnière Diawara/Heinze qui retrouvait vite ses automatismes.

U
n but 100% charnière

Et si l'OM ne monopolisait pas le ballon en premièreriode, il était bien le plus dangereux sur le pré. La perte prématurée de Mbia, sorti sur blessure et remplacé par Cis (15e), ne déréglait pas le jeu phocéen. Niang était intenable et Brandao infernal pour la défense adverse par son jeu si particulier (quel travail !) mais la cfut trouvée ailleurs. De cette charnière retrouvée précisément qui, sur un coup franc du passeur hyperactif Abriel (4ème passe décisive en deux matches !), se nait mais marquait au bon moment. Heinze et Diawara se rentraient dedans mais le ballon retombait sur late de l'ancienne idole du Parc des Princes qui lobait Coupet (1-0, 25e). La tête lointaine de Cissé (40e) et surtout le missile de Niang sur l'arête du but parisien (41e) matérialisaient ces belles intentions marseillaises.
Par la suite, les Olympiens firent surtout valoir leur collectif et une circulation de balle fluide.
Comme quand, à l'issue d'une belle combinaison, la frappe lointaine de Cheyrou ne pouvait être mtrisée par Coupet mais lafense renvoyait (54e).
Calmes sur le terrain, à l'image d'un Abriel au jeu épuet vrai plaque tournante au milieu, l'OM dictait le tempo et tissait la trame d'un succès que Paris ne semblait pas pouvoir venir contester. Cela malgune poussée francilienne finalement logique en fin de partie. De quoi perturber l'espace d'un dizaine de minutes la quiétude olympienne, pas assez toutefois pour changer l'issue du match. Et le Vélodrome de se lever comme un seul homme quand M. Duhamel donnait l'ultime coup de sifflet.
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# Posté le samedi 21 novembre 2009 19:27

ET VOUS CHERS FANS DE L'OM, C'EST QUAND VOTRE ANNIVERSAIRE ?

JANVIER :
FEVRIER :
MARS :
AVRIL :
MAI :
JUIN :
JUILLET :
AOUT :
SEPTEMBRE :
OCTOBRE :
NOVEMBRE :
DECEMBRE :

# Posté le samedi 21 novembre 2009 16:43

A vous de Répondre!!!!

FIN DES VOTES LE 11 JUIN 2010 A 15 H 55.... LE GAGNANT SERA ADMINISTRATEUR DE MON GROUPE...
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# Posté le samedi 21 novembre 2009 11:57

GRAND JEU "DEVINEZ C'EST QUI?"

GRAND JEU "DEVINEZ C'EST QUI?"
LE 1ER GAGNE 25 COM'S EN CHIFFRE : >>> OM--MATCH84 <<<
LE 2EME GAGNE 20 COM'S EN CHIFFRE : >>> BEN-DU-48 <<<
LE 3EME GAGNE 15 COM'S EN CHIFFRE :
LE 4EME GAGNE 10 COM'S EN CHIFFRE :
LE 5EME GAGNE 5 COM'S EN CHIFFRE :

BRAVO A CEUX QUI ONT TROUVER C'ETAIT MAMADOU NIANG

LE 1ER GAGNE 25 COM'S EN CHIFFRE : >>> CHIRO61<<<
LE 2EME GAGNE 20 COM'S EN CHIFFRE : >>> CJERPT <<<
LE 3EME GAGNE 15 COM'S EN CHIFFRE : >>> MAX-Y0U <<<
LE 4EME GAGNE 10 COM'S EN CHIFFRE : >>> GEGE62500 <<<
LE 5EME GAGNE 5 COM'S EN CHIFFRE : >>> MARSEILLE-93-95 <<<

# Posté le vendredi 20 novembre 2009 17:33

Modifié le dimanche 22 novembre 2009 16:47

ALORS QUI D'APRES VOUS ?

FIN DES VOTES LE 31 JANVIER 2010 A 23 H 59...

# Posté le vendredi 20 novembre 2009 11:44

WORLD CUP 2010

FIN DES VOTES : 11 JUIN 2010 A 15 H 55

# Posté le jeudi 19 novembre 2009 18:46

Niang : "Pas la peine de long discours"

Niang : "Pas la peine de long discours"
A deux jours d'un OM-PSG attendu par les supporters des deux camps mais également tous les amateurs de football, le capitaine olympien fait preuve d'une grande termination.

D
ans quel état d'esprit êtes-vous avant ce Clasico ?
Nous sommes motis car nous avons à c½ur de nous racheter des matches nuls contre Toulouse et à Lyon. Nous ne perdons mais nous n'avançons pas non plus. Ce serait bien de débuter une rie de victoires, à commencer par Paris vendredi.

Q
ue craignez-vous de cette équipe ?
C'est une équipe assez solide. Elle est défensivement assez costaud et a de grandes armes offensives comme Erding Luyindula, Giuly. C'est une ts bonne équipe. Ce ne sera pas facile mais on à ur de tout faire pour s'imposer.

P
ar rapport à la date initiale de la rencontre, comment est l'équipe marseillaise ?
Le
25 octobre dernier, nous nous sentions bien et très concentré. La cision du report nous a fait du mal car on avait tous une grande envie de jouer ce match. Nous étions déçus et un peu éners mais depuis que nous savons que le match a lieu vendredi, nous avons tous hâte d'y être. Aujourd'hui, le report est oublié.

Quel est votre objectif pour ce match contre Paris ?
Il faut surtout prendre des points. On a fait match nul face à Toulouse, contre qui nous nous sommes procubeaucoup d'occasions, et à Lyon, où nous aurions dû gagner mais nous avons commis des fautes et Lyon est revenu au score. Nous avons vraiment à c½ur de nous racheter en faisant un gros match contre Paris. Il faut gommer les erreurs commises par le passé et prendre les trois points.

E
n tant que capitaine, y'a-t-il un discours particulier ?
O
n n'a pas besoin de trop parler pour ce genre de match. Contre Paris, Lyon ou en Champions League, ce n'est pas la peine de faire de longs discours. Toute lquipe est concernée, motivée que ce soit ceux qui en ont joué ou ceux pour qui ce sera leur première fois. Cela se voit à l'entrnement, tout le monde a envie de jouer ce match.

Que repsente pour vous un OM-PSG ?
Très franchement, ce sont trois points... Peu importe qui est en face de nous. Nous avons besoin de points au classement. Donc, tout ce qui m'inresse, c'est la victoire.

U
n sucs est impératif pour rester à distance raisonnable de Lyon ou Bordeaux ?
A Lyon, pendant 80 minutes, nous avons mont que nous étions largement au niveau et que nous pouvions ptendre jouer les trois premières places. Malheureusement, on n'a pas gag le match à Lyon, qui était largement à notre portée. Cela nous aurait permis de resserrer lcart entre nous et Bordeaux. Cela n'a pas é le cas. Vendredi contre Paris, nous avons l'occasion de nous rapprocher du sommet. Il ne faut pas perdre de terrain en perdant ce match. Il faut prendre un maximum de points à domicile.

# Posté le mercredi 18 novembre 2009 16:27

L'OM vu d'Argentine

L’OM vu d’Argentine
Sur le sol argentin pour les deux matches décisifs face au Pérou et l'Uruguay il y a quelques semaines, notre correspondant a testé la popularité de l'OM chez les "gauchos". Et si Marseille aime tant l'Argentine, ce pays aime aussi Marseille.

N
i l'OM, ni Marseille ou Marsella, les Argentins appellent le club phocéen « L'Olympique ». Pour les « gauchos », il n'y a aussi qu'un seul Olympique en France, celui de Marseille. « El Lyon est la deuxième équipe gauloise à gagner à Anfield », voilà ce qui revenait invariablement sur les plus grands médias argentins suite à la victoire des Gones à Liverpool le mois dernier en Ligue des champions.
Les Argentins, rois des statistiques, connaissent aussi l'histoire du football mondial sur le bout des doigts. « Celui qui suit le football se rappelle évidemment du grand Olympique de Bernard Tapie », commente ainsi Pablo Vicente, journaliste spécialiste de la sélection argentine pour le quotidien national Olé. Il avoue par ailleurs que le grand public argentin a seulement découvert en février dernier la popularité dont jouit la sélection albiceleste à Marseille, à l'occasion du France–Argentine disputé au Vélodrome : « Tout d'abord, on a en a un peu parlé dans les médias en faisant le rapprochement en raison de la similitude entre des couleurs que nous partageons.. Puis on a réalisé qu'il s'agissait bien plus que de cela quand le public local a davantage encouragé en notre faveur ! »
Surpris du soutien des Marseillais, les Argentins ? Oui et non. « Vous savez, on pense toujours qu'on a le meilleur football du monde et, qu'à la limite, c'est normal qu'on aime notre équipe nationale ! », rigole Juan Kuproviesa, le joueur de Boca Juniors, furtivement passé par l'OM il y a deux saisons. Le 24 octobre dernier, il disputait le Superclásico River-Boca, le jour même où aurait dû se disputer le clásico français OM-PSG. Le parallèle « Boca et OM, les clubs de la classe populaire, River et PSG, ceux des classes aisées », a-t-il lieu d'être selon lui ? « Club des pauvres ou des riches, c'est de la légende tout ça. Les gens qui vont au stade, ici, sont majoritairement de la classe moyenne ou pauvre, en ce qui concerne les virages. Après, il y a de tout en latérale. »
L'OM a cependant l'image du club français ayant les supporters se rapprochant le plus de ceux de Boca, le club le plus populaire d'Argentine et aux supporters les plus fervents du pays. « C'est vrai, on a cette image-là de l'Olympique, confirme Maximiliano, le frère cadet de Lucho González rencontré à Buenos Aires. Mon frère m'a d'ailleurs confirmé que les supporters de Marseille étaient ceux qui vivaient le plus le foot comme à Boca. Toute la famille est donc fan de l'OM ! »


N
orberto Alonso et les femmes du sud de la France

À Bu
enos Aires, le football est partout. Les taxis aussi, de vieilles 504 pour la plupart d'entre eux. « Buena machina ! », comme disent les Argentins. Meilleur moyen de locomotion et, aussi, pour entamer une discussion de football. « Ah oui, vous êtes de Marseille ? ». Une fois la course terminée, la conversation se prolonge souvent. « Vous étiez au match Argentine –Hollande de la Coupe du monde 1998 ? Ce Bergkamp, il nous a tué... » C'est en effet surtout à l'occasion du Mondial organisé par la France, que les compatriotes de Maradona ont appris à connaître la citée phocéenne. Comme Claudio Giglioni, qui couvrait ce match en tant que journaliste d'une radio de Rosario : « Quelle ville, et quel stade ! On a vraiment passé de bons moments là-bas sur le Prado. » Norberto Alonso, plus grande gloire de River Plate avec Enzo Francescoli et passé à l'OM à la fin des années 1970, confirme : « Ah Marseille, Nice, Cannes, Monaco... Qu'est-ce que les femmes françaises étaient belles. » Voilà peut-être la réponse à l'incompréhensible bide de ce grand joueur au stade Vélodrome !
Quartier de
Palermo à Buenos Aires : nous montons dans un bus à l'étrange décoration. Le tableau de bord étant partagé entres les couleurs de San Lorenzo et celles d'un club rival. « On a dû trancher avec l'autre chauffeur, explique le conducteur qui nous amène au stade Monumental. Pas question de conduire un bus aux couleurs de ces aigris d'Independiente ! Qui y-a-t-il d''autre comme club à Marseille à part l'Olympique ? Personne ?! » Nos amis argentins sont souvent surpris d'apprendre qu'aucune ville française ne compte plus d'un club de haut niveau entre ses murs.
Impressi
onnés par le Vélodrome

Ce qu
i les surprend encore plus, c'est l'organisation du public en groupes de supporters. « Ici, quatre ou cinq groupes comme à Marseille, c'est impossible ! Déjà, quand il y en a deux, il y a des mains qui se lèvent, alors cinq... », rigole Renato Civelli, l'ex-défenseur argentin de l'OM.
Marcial
, lui, a eu la chance de venir assister à un match au Vélodrome en 2006. C'était face à Nice (photo plus haut). « Nous avons été impressionné par l'organisation de ces groupes, comparé à ici où c'est le bordel complet. Chez vous, même les virages opposés se répondent : 'Aux Armes !' ». Lui et ses amis de La Plata ne sont pas prêts d'oublier leur passage à l'OM. Emilia confirme : « On savait vaguement que les Marseillais aimaient notre pays et qu'ils s'identifiaient au Ché et Maradona. Mais de là à imaginer qu'on verrait un énorme drapeau argentin dans la tribune... Le plus terrible, ce fut à la fin du match quand les supporters de l'Olympique ce sont mis à chanter ' Vamo Argentina ! Vamo Massilia !'. C'était trop pour le croire. Vraiment un sentiment bizarre. Aujourd'hui encore, on continue d'en parler en Argentine.»
Herna
n Paladino, lui, est un fidèle supporter de la sélection de Maradona (photo ci-contre). Pas un match sans qu'il ne porte le maillot du centenaire de l'OM qu'un ami français lui a offert : « Le jour où je l'ai mis, l'équipe a gagné. Alors même si ça ne marche pas à tous les coups (rires), je peux au moins vous dire que, là où il y a l'Argentine qui joue, l'Olympique est présente ! »
L
es Argentins suivent-t-ils davantage l'OM du fait que Lucho et Heinze y jouent désormais ? Comme pour tout joueur argentin d'un championnat européen, leurs performances sont mentionnées brièvement dans les médias. Cela pouvant s'étaler sur une page entière de journal comme quand Heinze marqua le but de la victoire des Phocéens à Zurich en Champion's League sur une passe de Lucho : «Goal 100% argentino », titrait ainsi le journal Olé. Sinon, le championnat français souffre d'un déficit de diffusion en Argentine. Pareil dans les boutiques de maillots de Buenos Aires. Difficile de trouver un maillot français aux côtés de ceux du Barça, de l'Inter ou d'Arsenal, les clubs favoris des Argentins.


Un
maillot olympien dans le cortège de Newell's

Mais
ici et là, on peut voir un maillot de l'OM, voire du PSG ou de Monaco, les deux seuls autres clubs français un peu populaires en Argentine. Sur plusieurs matchs, nous avons aussi débusqué des fans argentins arborant la tunique olympienne, comme dans un cortège de supporters de Newell's, le club de Rosario (photo ci-dessus), ou au Racing (club albiceleste comme l'OM). Parfois, une écharpe française est noyée au milieu de celle de la vingtaine de clubs de Buenos Aires. Celle de la remontée de l'OM en Ligue 1 en 1996, a ainsi été aperçue dans un stand de rue à La Boca.
C'est dans ce quartier que nous avons rencontré Hernan, supporter boquense prenant le bus avec nous. « Maradona avait failli signer à Marseille, non ? ». Il est un des rares argentins à savoir que Diego aurait en effet pu venir jouer au Vélodrome en 1989. Car ses compatriotes associent davantage l'OM à Francescoli. En Argentine, tout le monde connaît l'anecdote de Zidane ayant appelé son fils, Enzo, car il était fan de la gloire du football uruguayen quand il était ramasseur de balle au Vélodrome.
Marce
lo Simoniani, un des plus grands agents de joueurs du pays, connaît aussi l'histoire du rendez-vous manqué entre Diego et Marseille : « Un jour, à l'époque où j'étais son agent lors de son retour en Argentine, Diego m'en a parlé. Je pense qu'il aurait connu une autre fin de carrière si le transfert s'était fait... Et l'histoire d'amour entre Marseillais et Argentins en aurait été d'autant plus forte ! »

# Posté le dimanche 15 novembre 2009 07:00

A vous de Répondre!!!!

Vous avez le choix !!!! XD

# Posté le samedi 14 novembre 2009 18:41